Veilles sociales

Veilles sociales

Tout ne peut être évalué dans un questionnaire…

Éloignement de la Direction, remontées contradictoires du terrain par la hiérarchie et les partenaires sociaux. Il est bien souvent difficile d’évaluer correctement la réalité sociale de l’entreprise.

Et les baromètres quantitatifs ne répondent pas forcément bien aux préoccupations du management. Les interrogations sont espacées dans le temps, les sujets ne peuvent être approfondis.

C’est ici l’utilité des veilles sociales, par entretiens individuels ou tables rondes de salariés.
Elles sont positionnées à des moments clés de la vie de l’entreprise (avant, pendant un changement de process, ou un événement important, comme la présentation du projet d’entreprise).
Elles apportent à la Direction une remontée sans filtres des préoccupations des équipes, dans leur vie au travail. Elles l’éclairent sur la qualité des reportings qui lui sont faits, permet d’évaluer le risque social, à partir de l’analyse des signaux faibles remontés, facilite les ajustements de pilotage sur les hommes et les projets.

Les veilles sociales 

Les grandes enquêtes internes définissent bien le ressenti des équipes à un instant « T » autorisent la mise en place de plans d’actions. Mais, par leur mode de construction même, l’étendue de la population qu’elles sollicitent, leur fréquence doit être maitrisée au risque de lasser les salariés, d’engorger les managers en charge de leur gestion.

Pour autant, l’organisation est vivante, elle a des projets, elle évolue de façon continue.

Les veilles sociales qualitatives

C’est ici l’utilité des veilles sociales qualitatives, par entretiens individuels ou tables rondes de salariés.

Elles sont positionnées à des moments clés de la vie de l’entreprise (avant, pendant un changement de process, ou un évènement important, comme la présentation du projet d’entreprise).

Elles apportent à la Direction une remontée sans filtres des préoccupations des équipes, dans leur vie au travail. Elles l’éclairent sur la qualité des reportings qui lui sont faits, permet d’évaluer le risque social, à partir de l’analyse des signaux faibles remontés, facilite les ajustements de pilotage sur les hommes et les projets.